
Cet article s’inscrit dans la perspective de la 7e édition du NUMIX LAB, rendez-vous international annuel dédié à la créativité numérique et à l’immersion culturelle, qui mettra cette année à l’honneur l’Espagne. Suite à une première étape à Toulouse, cette édition se tiendra à Barcelone et Madrid du 30 novembre au 4 décembre 2026.
Cette publication propose de mettre en avant les dynamiques territoriales, institutionnelles et entrepreneuriales qui font actuellement de l’Espagne un pays européen stratégique de la créativité numérique, à la croisée de multiples convergences entre audiovisuel, patrimoine, culture et technologie.
Un terroir audiovisuel et culturel espagnol propice à l’innovation culturelle : entre spécialisations territoriales et ambitions internationales
Faire de la diversité un atout en termes de créativité audiovisuelle, culturelle et numérique
En Espagne, les régions bénéficient d’une forte autonomie garantie par la Constitution de 1978 afin de favoriser le respect de la diversité des cultures locales. L’investissement de chacune de ces 17 communautés autonomes est donc particulièrement conséquent en matière de gestion culturelle, de tourisme, de langue et de développement économique. Cette diversité régionale entretient, néanmoins, une forte compétitivité entre territoires, les dispositifs de soutien et de développement culturel et audiovisuel étant autant de leviers pour attirer projets et talents par le biais de la fiscalité, l’octroi des subventions, la gestion des Film Commissions ou des incitations économiques.

Cette configuration territoriale engendre des spécialisations géographiques majeures et des dynamiques de complémentarité d’un territoire à l’autre, transformant les politiques culturelles locales en véritables stratégies de compétitivité industrielle :
- La Communauté de Madrid (centre décisionnel) : la capitale espagnole concentre les fonctions de direction, les sièges sociaux des grands groupes de communication, les plateformes de streaming et les grands réseaux de fondations privées. À elle seule, cette communauté autonome génère, selon l’Institut français, environ 40 % du chiffre d’affaires sectoriel national des industries créatives et de l’audiovisuel.
- La Catalogne (centre de création et d’innovation) : bénéficiant d’un tissu économique et industriel puissant, la Catalogne utilise la culture et les technologies audiovisuelles comme un levier d’attractivité économique et d’affirmation internationale. Riche d’une expertise en termes de créativité numérique exceptionnelle, le territoire catalan assure aussi la promotion internationale de ces entreprises culturelles. C’est notamment le rôle du programme Catalan Arts porté par l’Institut Català de les Empreses Culturals pour structurer, financer et exporter les secteurs de la création numérique. Catalan Arts est l’un des partenaires de cette 7e édition du NUMIX LAB.

- Les Îles Canaries (Pôle de tournage international) : Ces territoires insulaires exploitent un régime fiscal spécifique pour attirer les productions audiovisuelles d’envergure mondiale en proposant un taux de crédit d’impôt pouvant atteindre 54 % pour les tournages internationaux, s’affirmant comme l’un des cadres légaux les plus compétitifs d’Europe.
- La Navarre et le Pays basque (pôles d’attractivité fiscale et de services) : Ces régions mobilisent des politiques actives d’incitations fiscales pour attirer les studios et les entreprises de postproduction. La Navarre proposant notamment des déductions fiscales spécifiques s’élevant jusqu’à 45 %.
- L’Andalousie (décors et tourisme culturel) : cette région combine la richesse de ses sites patrimoniaux et l’action d’Andalucia Film Commission pour lier l’accueil de tournages à l’essor du tourisme culturel de prestige.
- La Galice et la Communauté valencienne (valorisation des contenus locaux et identités) : Ces régions soutiennent de manière ciblée la création d’œuvres et de dispositifs de médiation dans leurs langues co-officielles régionales faisant de l’identité linguistique un critère d’éligibilité aux financements publics locaux.
L’intégration européenne a par ailleurs permis de renforcer et d’accélérer le poids des régions espagnoles dans le secteur culturel et audiovisuel en les dotant d’appuis et de financements, les régions étant souvent dépositaires des financements européens. Cela a permis de consolider des territoires créatifs et culturels déjà riches d’un patrimoine dense et déjà largement internationalisés grâce au tourisme culturel.
Faire de l’Espagne un hub audiovisuel et culturel européen
Le positionnement géographique et historique de l’Espagne fait de ce pays une véritable porte d’entrée internationale vers la péninsule ibérique (Portugal), vers l’Afrique – notamment le Maroc, via les territoires espagnols de Ceuta et Melilla – et vers l’Amérique du Sud.
À la suite de la transition démocratique consécutive à la fin de la dictature franquiste, l’entrée de l’Espagne dans l’Union européenne en 1986 a marqué un tournant stratégique majeur vers l’ouverture internationale. L’accès aux fonds structurels européens, en particulier le Fonds européen de développement régional (FEDER), a constitué le principal moteur financier de la modernisation des infrastructures publiques du pays. Des entités publiques nationales comme l’agence de transformation numérique Red.es ont ainsi permis d’appuyer les premiers projets d’e-cultura, d’alphabétisation numérique et de déploiement des infrastructures de télécommunication indispensables au développement de la création immersive actuelle.

Un autre programme tel que NextGenerationEU, traduit à l’échelle nationale par le Plan de Recuperación, Transformación y Resiliencia (PRTR) du gouvernement espagnol a permis de consacrer des investissements publics massifs aux industries culturelles. Une enveloppe de 1,6 milliard d’euros de dotations publiques a ainsi été allouée au programme national « España, Hub Audiovisual de Europa ». Ce programme d’État vise à transformer durablement le pays en un pôle majeur de production et d’innovation numérique à l’échelle européenne en s’appuyant sur des infrastructures modernes, une main-d’œuvre qualifiée et des coûts compétitifs.
Les investissements sont articulés autour de deux composantes majeures exécutées par le ministère de la Culture :
- Le composant 24 (« Revalorisation de l’industrie culturelle ») : Ce programme vise à renforcer la compétitivité, la résilience et la transition numérique de l’ensemble de la chaîne de valeur culturelle. Il finance la modernisation numérique des infrastructures techniques, le soutien aux accélérateurs culturels de la Creative Tech, ainsi que l’acquisition de compétences technologiques spécialisées pour les professionnels du patrimoine. Une part significative de ces fonds est aussi directement fléchée vers la transformation des grands services culturels nationaux basés à Madrid, finançant la numérisation des collections et la création de dispositifs de médiation virtuelle au sein du Museo Nacional del Prado, du Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía et de la Biblioteca Nacional de España.

- Le composant 25 (« Espagne, Hub Audiovisuel d’Europe ») : Ce plan sectoriel structure les aides aux industries de l’image, du jeu vidéo, des effets visuels (VFX), de l’animation et des technologies immersives (XR, réalité virtuelle et augmentée). L’objectif est d’augmenter la visibilité mondiale des contenus espagnols, déjà portés par des succès internationaux comme La Casa de Papel, Élite ou l’accueil de tournages majeurs comme Game of Thrones. A ce jour, l’industrie audiovisuelle représente 1 % du PIB espagnol et génère plus de 62 000 emplois directs, pour un impact économique total estimé entre 8 et 9 milliards d’euros.

L’impact de cette politique d’attractivité nationale se mesure à travers l’exemple de l’implantation de plateformes internationales comme Netflix. Arrivé sur le marché espagnol en 2015 lors de l’ouverture du streaming international, le groupe américain a inauguré en 2019 son premier pôle de production européen à Tres Cantos, dans la Communauté de Madrid, sur un espace initial de 22 000 m² comprenant 10 plateaux de tournage. Sur la période 2025-2028, Netflix a annoncé un plan de renforcement de ce centre de production supérieur à 1 milliard d’euros. Ce déploiement industriel s’est traduit par des collaborations avec plus de 60 sociétés de production locales, des tournages répartis dans plus de 200 localités espagnoles, un catalogue dépassant les 1 000 titres espagnols et un volume de visionnage atteignant 5 000 milliards d’heures de vues pour un bassin national d’environ 8,5 millions d’abonnés. L’implantation de ces acteurs globaux renforce l’ensemble de l’écosystème en structurant durablement les réseaux de sous-traitance technologique et les studios de postproduction locaux. Ce déploiement industriel s’est traduit par des collaborations avec plus de 60 sociétés de production locales, des tournages répartis dans plus de 200 localités espagnoles, un catalogue dépassant les 1 000 titres espagnols et un volume de visionnage atteignant 5 000 milliards d’heures de vues pour un bassin national d’environ 8,5 millions d’abonnés. L’implantation de ces acteurs globaux renforce l’ensemble de l’écosystème en structurant durablement les réseaux de sous-traitance technologique et les studios de postproduction locaux. Netflix investit désormais aussi des formats VR – à l’image des expérimentations autour de Black Mirror, déjà évoquées lors de la précédente édition du NUMIX LAB – confirmant la diversification de ces investissements dans l’immersion.
Un tel développement est ainsi propice à l’émergence d’entreprises audiovisuelles et technologiques telles que :
- Mediapro : Ce conglomérat audiovisuel et de production de premier plan joue un rôle structurant en intégrant des technologies immersives (réalité virtuelle, production virtuelle sur écrans LED, capture volumétrique) à grande échelle. Sa capacité de projection internationale et ses investissements dans des formats innovants, parfois proches des codes de la science-fiction ou du divertissement grand public, en font un pilier industriel de la créativité technologique en espagne en Espagne.
- Layers of Reality : Studio spécialisé dans la production de contenus culturels immersifs et la création de centres d’arts numériques, cette structure maîtrise le développement de projets de réalité virtuelle XR et de projections mapping monumentales à forte valeur historique. Elle applique ce savoir-faire à la gestion de lieux fixes de diffusion, combinant rigueur scientifique et mise en scène spectaculaire pour le grand public.
- Fever : Licorne technologique native de Madrid devenue une plateforme mondiale de premier plan pour la distribution et la monétisation d’expériences culturelles et de divertissement. Fever incarne la réussite commerciale des outils de billetterie intelligente et de gestion d’audience appliqués aux industries créatives.
Ces différentes entreprises ainsi que de nombreux studios de renom comme UniVRse, Onion Lab seront présents et présenteront leurs réalisations lors de la prochaine édition du NUMIX LAB.
Vers l’émergence de hubs territoriaux dédiés à la culture et à l’innovation ?
L’écosystème de la création numérique et de l’audiovisuel en Espagne s’organise autour d’une spécialisation progressive de ses principaux pôles urbains. Les communautés autonomes ne se limitent pas à une concurrence frontale : elles développent des positions complémentaires le long de la chaîne de valeur culturelle et technologique.
Barcelone, un territoire tourné vers la créativité numérique
Barcelone s’affirme comme la capitale de la création numérique, du design et des technologies audiovisuelles en Espagne. Forte de la présence de nombreuses universités de renom sur son territoire (telles que la Salle, l’IAAC ou le Barcelona Supercomputing Center) et de nombreux événements mondiaux (comme le Mobile World Congress ou l’Integrated Systems Europe Barcelona ), la municipalité a structuré cette dynamique en requalifiant d’anciens espaces industriels en hubs d’innovation permanents, à l’instar du quartier du Poblenou. Ce district concentre aujourd’hui sur un même territoire et de façon exceptionnelle, des écoles d’art et de design (comme la BAU), des incubateurs d’entreprises (tels que le Barcelona XR Lab), des lieux de diffusion et des entreprises culturelles innovantes. Forte de nombreux festivals dédiés aux arts numériques tels que MIRA ou LLum Barcelona, Barcelone est une ville où une diversité de lieux culturels ont ouvert leur programmation à la créativité numérique tels qu’Ideal, Espai Imagina (lieu récemment créé par Mediapro), la Casa Batlló ou Cosmo Caixa. Ces différents sites culturels particulièrement inspirants feront l’objet de visites lors de la prochaine édition du NUMIX LAB.

Madrid, puissant pôle de production audiovisuelle et de diffusion culturelle
À l’inverse du modèle catalan, axé sur un tissu de studios indépendants et de festivals d’avant-garde, la dynamique de la Communauté de Madrid repose sur sa fonction de centre décisionnel et sur la puissance financière de ses fondations privées et corporatives. Concentrant environ 40 % du chiffre d’affaires du secteur audiovisuel en Espagne, Madrid accueille les directions des grandes chaînes de télévision, les hubs de production des plateformes de streaming (comme le pôle de Netflix à Tres Cantos) et les sièges des grands opérateurs de télécommunications.
Sur le plan stratégique, les grandes institutions madrilènes orientent prioritairement leurs investissements numériques vers l’optimisation directe de l’expérience de visite in situ, le développement d’outils web et l’analyse de données d’audience. Plutôt que de maintenir des compétences de création artistique pure en interne, elles s’appuient de manière systématique sur des collaborations avec des agences créatives externes et des studios de production de contenus immersifs.
Le paysage institutionnel de la capitale se caractérise par la présence de grands donneurs d’ordres publics et privés :
- La Fundación « la Caixa » (CaixaForum) : Opérateur culturel majeur développant des projets immersifs d’envergure nationale, à l’instar de l’exposition Nature Vive ou de ses partenariats de co-production technologique avec National Geographic et le studio Oasis.
- La Fundación Telefónica : Espace d’exposition et de recherche axé sur la valorisation des cultures technologiques, l’art numérique et la coordination de projets transversaux reliant artistes et ingénieurs télécoms.
- La Fundación Mutua Madrileña : Structure investissant dans les dispositifs de médiation numérique et les projets éditoriaux innovants appliqués à la mise en valeur du patrimoine littéraire classique, avec un focus récurrent sur l’œuvre de Cervantes.
- Le Museo Nacional del Prado : Institution nationale qui déploie d’importants programmes d’expérimentation hors les murs, s’associant à des acteurs industriels comme Acciona Cultura pour faire circuler ses collections via des dispositifs numériques standardisés.
- Le réseau d’innovation public et tiers-lieux : Madrid s’est dotée d’infrastructures d’État et municipales structurantes, comme le programme public Madrid in Game dédié aux industries du jeu vidéo, le pôle d’innovation citoyen Digitaliza Madrid, ainsi que le laboratoire d’expérimentation artistique et sociale Matadero Madrid (comprenant les espaces MediaLab Matadero et Intermediae). Ce maillage inclut des centres d’arts numériques commerciaux à grand flux comme le MAD (Madrid Artes Digitales) géré par Layers of Reality, des espaces d’exposition alternatifs comme le centre d’avant-garde Neomudéjar ou la Tabacalera de Lavapiés, ainsi que des vitrines technologiques privées à l’instar du CUPRA City Garage Madrid.

De nombreuses visites et rencontres seront ainsi réalisées avec les acteurs qui font de Madrid un acteur majeur européen de la créativité numérique culturelle lors de la prochaine édition du NUMIX LAB.
Málaga, entre développement culturel, touristique et innovation
Malaga incarne une trajectoire de reconversion territoriale unique en Europe du Sud. Pour s’affranchir d’une dépendance historique exclusive vis-à-vis du tourisme balnéaire de masse, la municipalité a déployé une politique agressive d’importation de marques culturelles et muséales de renommée internationale (parmi lesquelles le Centre Pompidou Málaga, la Collection du Musée Russe ou le Musée Carmen Thyssen).

Cette forte densité muséale (près de 25 musées majeurs) s’articule de manière directe avec le développement d’infrastructures technologiques avancées de premier plan. Malaga accueille le siège du Secrétariat d’État à la Numérisation et à l’Intelligence Artificielle de l’Espagne, le pôle d’entreprises Malaga TechPark ainsi que le Polo de Contenidos Digitales (le Hub National des Contenus Numériques). Cette alliance institutionnelle permet à la ville de se positionner comme un pôle de recherche appliqué à la muséographie numérique, à l’intelligence artificielle et à la création de contenus interactifs, offrant un terrain d’expérimentation idéal pour l’évaluation des technologies de gestion d’audience en zone de forte fréquentation touristique.
Bilbao : Pionnier de la régénération par les industries culturelles
Bilbao représente le modèle historique de la reconversion industrielle par le biais de l’implantation d’infrastructures culturelles internationales phares – un phénomène théorisé sous le concept d’« effet Bilbao ». Confrontée à la crise structurelle de ses secteurs portuaires et sidérurgiques à la fin du vingtième siècle, la ville a fait le choix de s’associer à la Fondation Solomon R. Guggenheim pour redéfinir son identité urbaine et économique.

Cette démarche pionnière a démontré qu’un investissement massif dans l’architecture contemporaine et la culture pouvait revitaliser une économie régionale complète en attirant un écosystème de services qualifiés et de tourisme haut de gamme.
Au-delà de ce coup de projecteur architectural initial, l’écosystème bilbaïen s’est depuis structuré autour d’acteurs technologiques et culturels qui ancrent durablement la ville dans les usages numériques tels que Tecnalia.

Implanté notamment sur le Parc scientifique et technologique de Bizkaia, ce centre est le plus grand organisme de recherche appliquée et de développement technologique d’Espagne, avec près de 1 500 collaborateurs. Membre de la Basque Research and Technology Alliance (BRTA), Tecnalia conduit des projets combinant réalité augmentée et virtuelle, intelligence artificielle et interaction homme-machine appliqués aux industries créatives, apportant à l’écosystème bilbaïen une brique technologique de pointe.
- Azkuna Zentroa – Alhóndiga Bilbao : ancien entrepôt à vin du début du XXe siècle reconverti par le designer Philippe Starck, ce centre de la société et de la culture contemporaine de Bilbao articule sa programmation autour de six axes, dont un consacré spécifiquement aux cultures numériques, aux côtés de l’art contemporain, des arts vivants et de l’audiovisuel. Il illustre la capacité de la ville à prolonger la logique de reconversion patrimoniale initiée par le Guggenheim vers des usages culturels contemporains et numériques.
Aujourd’hui, Bilbao capitalise sur cet héritage en orientant ses structures vers les arts numériques (à l’instar du centre de culture contemporaine Azkuna Zentro Alhóndiga développant un axe de sa programmation aux cultures numériques), le design d’espace enrichi et les industries créatives, servant de référence méthodologique pour les stratégies de développement ultérieures de villes comme Malaga.

Plus largement, les Pays-Basques, les Asturies ou la Galice sont des territoires qui accueillent de nombreux lieux dédiés la créativité numérique à l’instar du centre d’art de la Tabakalera à San Sebastian, le Laboral Centro de Arte y Creación Industrial à Gijón (c’est dans cette ville que s’est développé aussi le festival d’arts numériques L.E.V).
La richesse de ces projets et toutes ces raisons ont présidé au choix de l’Espagne pour accueillir la 7e édition du NUMIX LAB, du 30 novembre au 4 décembre 2026, à Toulouse, Barcelone et Madrid. Le pays réunit en effet les conditions propices à un tel rendez-vous international.
La programmation de cette édition entend ainsi mettre en lumière la richesse et la diversité des écosystèmes régionaux espagnols, favoriser les rencontres entre créateurs, lieux de culture et partenaires financiers publics et privés, et engager de nouvelles coopérations et coproductions entre les communautés autonomes espagnoles et le reste du réseau international du NUMIX LAB. Un article arrivera prochainement sur le détail de la programmation.
Vincent MATHIOT